Ma vie n’a pas toujours été facile, pleine d’amour et de joie. Mais je ne m’en plains pas, bien au contraire, la souffrance a été un maitre pour moi.
Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours su entendre les messages de mon corps à travers mes ressentis ou mes émotions mais les écouter et les accueillir ça c‘était une toute autre affaire.

J’ai longtemps nié, minimisé ou rejeté mes ressentis, mes intuitions ou mes émotions. J’en avais conscience, mais je ne voulais pas les laisser s’exprimer car j’avais appris, enfant, que ça embêtait les adultes autour de moi de connaitre mes états d’âmes.

J’ai réprimé ainsi certaines parties de moi qui voulaient s’exprimer, en me répétant : « pas maintenant, ce n’est pas le moment et de tout de façon personne de t’écoutera et croira ce que tu as à dire ».

A 23 ans après être tombée subitement et gravement malade, j’ai mis un frein à une vie totalement tournée vers la recherche exclusive du plaisir. Car à cette époque, je voulais à tout prix éviter la souffrance, j’étais constamment à la recherche du plaisir facilement accessible et immédiat et j’ignorais complètement les dangers liés à cette quête. Mais la vie est faite de synchronicités, elle nous envoie toujours des signes lorsqu’on fait fausse route, comme un accident, la maladie, un évènement difficile, un deuil, une rupture, une faillite. Il faut en percevoir le message caché et faire un choix ; continuer comme on a l’habitude de faire ou changer.

C’est ce qui m’est arrivé. Et comme vous vous en doutez j’ai choisis la 2ème option, celle de changer. Mais ce ne fut pas facile et confortable au départ. Une partie de moi voulait désespérément changer et quitter ce mode de vie mais dès que je me tournais vers moi-même pour savoir ce que je voulais et ce que je ressentais, j’étais envahie par d’intenses émotions.

Alors c’est tout doucement que j’ai entrepris ce virage, et j’ai commencé à me tourner vers l’intérieur.

Il y a 2 choses, principalement, qui m’ont permis d’accéder à cette transformation intérieure.

La première a été d’avoir un esprit curieux et aventurier.

Cette journée de transformation je l’ai débuté en apprenant à me connaitre ; savoir ce que j’aimais ce que je n’aimais pas, ce que je voulais et ce que je ne voulais plus. Puis je me suis fixée des buts et des objectifs pour changer et améliorer mon caractère, mes habitudes, mes croyances et mes pensées, ma vision de l’avenir…

La deuxième chose a été la méditation de Pleine Conscience.

Grâce à la Pleine Conscience j’ai commencé à écouter ce qui se passait en moi et j’ai pu apaiser mes blessures, mes colères et une profonde tristesse en reprenant contact avec ma part de petite fille toujours en moi (mon enfant intérieur).

La pleine conscience m’a aidé à aller plus en profondeur dans le travail de croissance personnelle que j’avais déjà entamé. J’ai pu alors reconnaitre des mémoires réprimées, des schémas comportementaux hérités de mes parents, des croyances négatives et limitantes inconscientes, des émotions refoulées, ou encore des conditionnements néfastes à mon épanouissement et qui ne m’aidaient pas à m’accomplir, à être qui je suis vraiment.

J’ai aussi utilisé ce merveilleux outil qu’est la méditation pour dompter mon esprit hyper actif et cette voix dans ma tête jamais satisfaite de ce que j’avais. Et puis plus récemment, j’ai appris à utiliser la méditation différemment ; pour concrétiser des projets qui me tiennent à cœur grâce aux techniques de visualisation créatrice, et aux méditations sur la loi de l’attraction.

 

La méditation est non seulement un sujet qui me passionne mais c’est aussi pour moi une philosophie de vie, la meilleure des thérapies, un coach de développement personnel, un somnifère et TELLEMENT d’autres choses encore !

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